Actualité

Ultime congrès de l’UCL

Québec, 1er mars 2014 – Des membres de Québec, Montréal et Saguenay se sont réuni-e-s aujourd’hui à Québec pour dissoudre l’Union communiste libertaire.

Après avoir réglé les questions d’intendance et de trésorerie, les militantes et militants rassemblé-e-s ont convenu d’un plan pour disposer des archives et éditer une anthologie du matériel fédéral publié au fil des ans par la NEFAC puis l’UCL (Cause commune, Ruptures, etc.). suite »

Lock-out des employé-e-s de garage du Saguenay-Lac Saint-Jean

Le Collectif Emma Goldman vient de lancer un journal Cause commune express qui est distribué dans le cadre des manifestations régionales des lock-outé-e-s employé-e-s de garage des concessionnaires de la région.

Communiqué: succès et suite de l'atelier "Démocratie directe: un projet par et pour les hommes blancs?"

L’atelier « Démocratie directe : un projet par et pour les hommes blancs? » qui a été donné le samedi 25 mai au Salon du livre anarchiste 2013 a obtenu un succès inattendu. Il a d'autant plus été apprécié par la grande majorité des personnes qui étaient présentes.

Il a été tellement populaire que plus d’une vingtaine de personnes ont dû faire demi-tour devant une salle remplie à craquer. « La salle était tellement pleine que j’ai dû m'asseoir les jambes croisées. Il y avait vraiment beaucoup de monde! » s'est exclamé une participante.

Nous, membres de l’UCL nous réjouissons de cet intérêt pour l'atelier puisqu’il fait parti d’une réflexion théorique collective face aux réalités militantes actuelles. En effet, c’est dans le cadre de la campagne annuelle de l’UCL sur le thème large de la "Démocratie" et en suite du Forum sur la Démocratie Directe que cet atelier a été préparé par Myriam et Camille. Nous continuerons au cours des prochains mois d’approfondir et compléter ensemble les réflexions qui y ont été proposées, et ce, toujours dans l'objectif de les diffuser et de les mettre en pratique dans notre vie quotidienne.

En nous concentrant sur les pratiques inégalitaires informelles qui viennent miner les dynamiques inclusives de la démocratie directe, nous espérons contribuer à enrichir la culture militante du souci d'agir de manière égalitaire afin que nos luttes sociales et nos espaces collectifs se rapprochent le plus possible d’un modèle de société autogéré, horizontal et inclusif.

Lancement d’un livre par le Collectif Emma Goldman (UCL-Saguenay) au Salon du livre anarchiste de Montréal

Le Collectif Emma Goldman lancera bientôt, au Salon du livre anarchiste de Montréal les 25 et 26 mai, un nouvel ouvrage collectif paru aux Éditions Ruptures intitulé : « Radio X les vendeurs de haine ». Alors que surgissent de nouveaux groupes dans la métropole et la capitale qui s’opposent au phénomène populiste de la radio-poubelle, ce bouquin propose une anthologie commentée (avec de nombreux textes inédits) de la lutte des militants et militantes contre la radio-poubelle au Saguenay, ainsi qu’une analyse du discours et du phénomène social des radios-poubelles.


Cette campagne contre les radios-poubelles est d’abord née pour mettre fin à l’acharnement haineux et le dénigrement de certains animateurs de Radio X contre le mouvement d’opposition citoyenne au maire Jean Tremblay (ce fameux dossier de la prière au Conseil de ville). Certains militants et certaines militantes furent directement identifié-e-s et calomnié-e-s en ondes. Avec des allié-e-s, plusieurs de ceux et celles-ci s’organisèrent pour assurer collectivement la défense des personnes touchées. Alors que les recours pour les personnes harcelées et menacées sont soit inaccessibles (avocats), soit inefficaces (conseil de presse, CRTC, médias), l’organisation collective a permis de lancer une riposte anonyme et susciter réactions, paniques et changements ; ultimement, d’attaquer solidement la prolifération de préjugés et les propos oppressants tenus à l’antenne d’une station radio en tirant profit.

 Le petit bouquin, dont une première édition d’une centaine de copies a déjà été écoulée, sera disponible à la table de l’Union Communiste Libertaire, dans le salon des exposants, au coût de 5$.

Merci !

Collectif Emma Goldman

Quand : 25 et 26 mai
Où : Table de l’Union Communiste Libertaire au salon des exposants, Salon du livre anarchiste de Montréal
Coût : 5$

Le développement durable, un concept non durable

Texte d'un tract distribué à Montréal au cours de la marche pour la journée de la Terre.
 
En théorie le développement durable est le juste milieu entre l'économie, le social et l'écologie. Ceci est bien en théorie puisque l'économie prime loin devant les deux autres variables de ce concept. L'économie qui est sous-entendue est le capitalisme sous sa forme de néo-libéralisme. Celui-ci fonctionne avec l'obligation d'une croissance infinie, et les «experts» économistes qui le préconise font tout ce qu'ils peuvent pour faire d'une récession l'ennemi public numéro un. Et ils ont les moyens médiatiques pour terroriser un maximum de gens face à cette perspective. Dans l’éventualité de celle-ci, les programmes sociaux seront réduits à un niveau ridicule et les minimes efforts environnementaux seront presque réduits à néant, le tout dans l'objectif de redresser la sacro-sainte économie.
 
Peut-on vraiment affirmer qu'une croissance infinie est durable? La réponse semble évidente que non. Notre société de consommation est à revoir en profondeur et ce n'est pas quelques avancées technologiques ou bien des campagnes de relations publiques qui la sauvera d'un désastre écologique. En effet la planète peut très bien se passer d'un développement durable qui ne veut tellement rien dire que même les exploitants des sables bitumineux peuvent se permettre de faire de la publicité promouvant leur contribution au développement durable. La compagnie Shell répond aux besoins mondiaux en énergie d'une manière responsable au point de vue environnemental selon son site web1.
 

Forum sur la démocratie à Québec

Assemblée nationale ou assemblée générale ?

Le collectif anarchiste l’(A)telier vous invite à un Forum public sur la démocratie le 23 mars prochain. Du conflit étudiant à l’élection du gouvernement péquiste, nous avons tous et toutes observé-es l’opposition entre une démocratie strictement parlementaire et une démocratie directe pratiquée autant dans la rue, que dans les assemblées de quartier et les assemblées générales étudiantes. Cette opposition pose la question du pouvoir : qui décide, la rue ou le parlement ? Elle indique qu’il y a un monde de possible et que notre régime politique n’est pas un horizon indépassable. Néanmoins, il ne faut pas être idéaliste : la démocratie directe est une pratique qui doit être discutée, réfléchie et surtout exercée dans le quotidien.  suite »

Pour le droit à la ville

La Ville de Québec «consulte» les citoyens et citoyennes du quartier Saint-Roch pour un troisième Programme particulier d’urbanisme (PPU) d’importance  sur son territoire(1). En regard des dérives démocratiques de l’administration municipale, que faut-il attendre de ce processus? suite »

Forum sur la Démocratie Directe - 16 Février 2013

Forum sur la démocratie directe

Date: Samedi 16 février 2013
10h à 17h30

PDF du Cahier de réflexion

Les groupes sont invités à tenir des tables de diffusion (journaux, affiches, livres, revues...) au cours de la journée. Laissez-nous savoir si cela vous intéresse : ucl.montreal@causecommune.net.

Merci de partager cette invitation dans vos réseaux. Vous êtes aussi invité-e-s à l'afficher dans les locaux de vos associations étudiantes, groupes communautaires, coopératives, écoles, assemblée populaires et syndicats! suite »

Ceci n’est pas une matraque : C’est la domination.

Comparativement à la brutalité policière tolérable, selon « l’opinion », en plein crise étudiante, la nouvelle récidive de la matricule 728 du Service de police de la Ville de Montréal sème visiblement l’émoi, alimentée par des témoignages sensationnels abondants dans les médias. L’Union Communiste Libertaire joint sa voix au flot de consternation. Mais, une fois de plus, l’empire du 1% a absolument « les deux mains sur le volant » pour contrôler et canaliser une contestation « raisonnable » vers la perpétuation de l’establishment. La plus grande forme de violence, disait Emma Goldman, c’est l’ignorance. Contrairement à la vision du monde négatrice imposée par la classe dominante, la société est marquée de nets conflits non moins violents dans l’écrasement et l’exploitation au quotidien des classes opprimé-e-s par les privilégié-e-s. Nous ne prétendons pas à la neutralité. L’UCL se portera toujours à la défense des classes opprimé-e-s. suite »

Troisième congrès de l'UCL

Septembre 2012 // L’Union communiste libertaire (UCL), une fédération anarchiste québécoise qui aura bientôt quatre ans, a tenu son troisième congrès la fin de semaine dernière au Saguenay. Des participants et participantes des trois collectifs locaux (Québec, Saguenay, Montréal) se sont réuni-e-s afin de planifier la prochaine année et de réfléchir à différentes préoccupations. suite »